*°@°* LUCKYLAVBLOG : Le blog naturel de Luc Laverlochère *°@°*
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Méditation Transcendantale Radio

(11 musiques qui s'enchaînent en boucle)


                                                   





Naissance :  17 août 1957 en France (Hauts-de-Seine)

Profession :  Administration Réseau Informatique, Support Micro et Réseaux informatiques, Développement pour l'Internet

Centres d'intérêts :  natation, randonnées pédestres, tennis de table, fitness, solfège, guitare accoustique, flûte traversière, synthétiseur MIDI, art du comédien de scène, scoutisme catholique, Windows et Linux (stations client et serveur)...

Lecture :  philosophie, science-fiction, romans avec suspense, aventures, biographies, énigmes ésotériques et/ou initiatiques, nouvelles littéraires, essais psychologiques et/ou initiatiques, scénarios de pièces de théatre, presse informatique, la Bible TOB, la Bible Chouraqui...

Cinéma :  aventures spatiales, science-fiction, fantastique, divertissements psychologiques avec/sans effets spéciaux, contes et histoires biographiques, comédies humanistes, comédies philosophiques, contes initiatiques, scénarios énigmatiques et/ou mystérieux, films burlesques, westerns, péplums, documentaires...

Art :  statuaire de nu(e)s gec(que)s antiques, architecture romane et gothique, Pisano, Donatello, Rodin, Camille Claudel, Giacometti, Maillol, Daumier, Titien, Véronèse, Caravage, De La Tour, Poussin, Vermeer, Manet, Monet, Van Gogh, Delacroix, Magritte, Matisse, Kandinsky, Dali, Balthus, fractales, Mozart, Bach, Pergolèse, Beethoven, Wagner, Debussy, Holst, Hildegard Von Bingen, The Beatles, The Rolling Stones, Pink Floyd, Tangerine Dream, Vangelis, Ennio Morricone, Jarre (père et fils), Miles Davis, Keith Jarret, Didier Lockwood, Stevie Wonder, Elvis Presley, Michael Jackson, Sting, Simple Minds, Lenny Kravitz, Eddy Mitchell, Snoop Dogg, Tina Turner, Madonna, Katy Perry, Liane Foly, Patricia Kaas, Sandrine Kiberlain, Lynda Lemay, Carla Bruni, Joe Pass, Marcel Dadi, Paco De Lucia, Al Di Meola, John Mc Laughlin, Daniel  Humair, Bobby Mc Ferrin, Bagad de Lann-Bihoué, Malicorne, Tri Yann, Kitaro, gospel, country, jazz, électro, dance, rock, ambient, new-age, zen, chants des baleines et dauphins...

En savoir plus sur moi :  Éclectique et esthète. Vive la liberté d'imagination et de création par opposition aux conditionnements de productivité et de rentabilité. Goûts pour les chorégraphies tribulatives selon ma météorologie psychique. Inclination vers la pédagogie et la compréhension, avec de la gestion ultra-simplifiée, par opposition au dressage et aux réflexes conditionnés. Convivial, philanthrope, n'ayant aucune opinion névrotique ni aucune opinion psychotique dans aucun exercice de disciplines affectives (voire même de disciplines amoureuses ou conjugales). Animé par la musique, l'ésotérisme, l'exotisme, la fantaisie, l'humour, le folklore, la curosité, l'aventure, la diversité, l'altérité, la découverte, l'initiation, l'exploration, les activités de création, la recherche,  l'équilibre, l'harmonie, les spiritualités mélodieuses, la méditation, le développement personnel, le discernement spirituel, l'activité des exercices de disciplines psychiques thérapeutiques, l'analyse, la synthèse, la métaphore, la parabole...






   




Le Voyage dans la Lune


La Voyante


La panne d'essence


Le feu de cheminée


L'aquarium


Le kaléidoscope





Dédicace
  •  Je demande pardon aux enfants d'avoir dédié ce blog à une grande personne. J'ai une excuse sérieuse : cette grande personne est le meilleur ami que j'ai au monde. J'ai une autre excuse : cette grande personne peut tout comprendre, même les blogs pour les enfants. J'ai une troisième excuse : cette grande personne habite la France où elle a froid et faim et soif d'empathies et de fidélités. Elle a bien besoin d'être consolée. Si toutes ces excuses ne suffisent pas, je veux bien dédier ce blog à l'enfant qu'a été autrefois cette grande personne. Toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants. Mais peu d'entre elles s'en souviennent. À toi qui me lis, quand tu étais un petit garçon ou bien une petite fille !!!
  •  Un goéland des plus ordinaires veut apprendre à voler mieux et plus vite que ses pairs. Ses parents l'incitent à se comporter comme tout bon goéland qui vole pour se nourrir. Mais ce besoin est irrésistible chez Lucky. Il parvient, après de longs et douloureux efforts, à dépasser les limites qui bornaient jusqu'à présent le comportement de ses congénères. On le chasse alors du clan, on le condamne à une vie d'exclu solitaire. Pourtant, Lucky finira par gagner et par prouver qu'un goéland est l'image de la liberté sans limite !!!
  •  Et que feriez-vous, dit un Maître à la multitude, si Dieu vous parlait droit dans les yeux et disait : «JE VOUS COMMANDE D'ÊTRE HEUREUX DANS LE MONDE AUSSI LONGTEMPS QUE VOUS VIVREZ» , que feriez-vous dans ce cas ? La réalité de nos perceptions est illusion, toute vérité transcendante est à l'origine de toutes sortes de récits, mythes, légendes d'où prennent leurs sources les fictions, prémonitions, synchronicités étonnantes et mystérieuses, diverses et variées !!!
  •  Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites ! Tout peut sortir d'un MOT qu'en passant vous perdîtes. Tout, la haine et le deuil ! Et ne m'objectez pas que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas. Écoutez bien ceci : Tête à tête, en pantoufle, portes closes, chez vous, sans un témoin qui souffle, vous dites à l'oreille au plus mystérieux de vos amis de cœur, ou, si vous l'aimez mieux, vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire, dans le fond d'une cave à trente pieds sous terre, un MOT désagréable à quelque individu. Ce MOT, que vous croyiez qu'on a pas entendu, que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre, court, à peine lâché, part, bondit, sort de l'ombre; tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin; il marche, il a deux pieds, un bâton à la main, de bons souliers ferrés, un passeport en règle; au besoin, il prendrait des ailes comme l'aigle ! Il vous échappe, il fuit, rien ne l'arrêtera; il suit le quai, franchit la place, et cœtera, passe l'eau sans bateau dans la saison des crues, et va, tout à travers un dédale de rues, droit chez le citoyen dont vous avez parlé. Il sait le numéro, l'étage : il a la clé, il monte l'escalier, ouvre la porte, passe, entre, arrive, et, railleur, regardant l'homme en face, dit : «Me voilà ! Je sors de la bouche d'un tel.» Et c'est fait. Toi qui me lis, ce que tu crois détenir comme étant un secret n'en est pas du tout de la nature de celui que tu penses : ce secret se transmute toujours, tôt ou tard, en une affaire publique !!!
  •  J'ai entendu pleurer ton cœur. Je t'ai vu chercher ton âme. Je sais à quel point tu as désiré la Vérité. Tu en as crié de douleur et de joie. Sans fin, tu m'as imploré : montre-moi, explique-moi, révèle-moi qui je suis. Je le fais ici, en termes si clairs que tu ne pourras mal les comprendre, en un langage si simple que tu ne pourras t'y perdre, en un vocabulaire si ordinaire que tu ne pourras t'égarer dans le verbiage. Alors, vas-y. Demande-moi tout. Tout. Je tâcherai de t'apporter la réponse. Pour cela, j'utiliserai tout l'univers. Alors, sois attentif. Ce blog est loin d'être mon seul outil. Tu peux poser une question, puis refermer ce blog. Mais observe, écoute les paroles de la prochaine chanson que tu entendras, l'information du prochain article que tu liras, le synopsis du prochain film que tu regarderas, la phrase fortuite de la prochaine personne que tu rencontreras ou le murmure de la prochaine rivière, du prochain océan, de la prochaine brise qui te caressera l'oreille. Tous ces procédés sont miens; toutes ces avenues me sont ouvertes. Si tu écoutes, je te parlerai. Je viendrai à toi si tu m'invites. Je te montrerai que j'ai toujours été là. De toutes les façons. Tu ne pourras vivre dans, ni même créer, le monde dont tu as toujours rêvé si tu ne reconnais pas, avec sagesse et clarté, la vérité ultime : ce que tu fais aux autres, c'est à toi-même que tu le fais; ce que tu négliges de faire aux autres, c'est à toi-même que tu négliges de le faire; la douleur des autres est tienne et la joie des autres est tienne; et lorsque tu désavoues quelque partie que ce soit, tu désavoues une partie de toi-même. Ce n'est pas la question : «À qui je parle, toi qui me lis ?» mais c'est en fait la question : «Qui écoute et entend, toi qui me lis ?» !!!
                           



Horloge



LYON (FRANCE) 



Météorologie






Samedi 26 novembre 2011
La SPES de Lyon et Lyon-TTG (recherches initiatiques et sensitives et psychothérapeutiques)



                         
            

Grâce à la SPES de Lyon, club affilié à la FFRANDONNÉE qui est concurrent du Club Alpin Français, auquel je suis inscrit depuis septembre 2011 avec l'option assurance financière de sauvetage en hélicoptère et par des secouristes de montagne en cas d'accident, je peux faire des randonnées pédestres et en raquettes à neige, encadré en petits groupes par des accompagnateurs et accompagnatrices certifiés pour la montagne et bénévoles, dans le Haut-Beaujolais, dans les monts du Lyonnais, dans la Loire, sur les crêtes du Mont Pilat, dans l'Ain, en Chartreuse, en Vercors, en Belledonne, dans les Bauges, dans les Bornes, en Vanoise, dans l'Oisans, autour de Chamonix-Mont Blanc, etc. Nous nous déplaçons de Lyon jusqu'au lieu de randonnée et retour avec le système de covoiturage ou par car en partageant les frais de carburant et d'autoroute. Il existe des possibilités de randonner sur plusieurs jours en dormant chaque nuit en refuge de montagne ou en bivouac. Les disciplines de ski alpin, de ski de fond ne sont pas absentes de ce club orienté vers la randonnée pédestre en montagne pour tous les niveaux de marcheurs.

Une soirée par semaine, de 19H00 à 22H00, je joue et je m'entraîne au Tennis de table dans un club sportif de Lyon 7ème «TTG-Tennis de table Gerland» depuis septembre 2011. J'y suis inscrit avec la licence promotionnelle «Adultes Loisirs» hors de toute compétition officielle, encadré par un entraîneur diplômé par la Fédération Française de Tennis de Table, avec des adversaires et partenaires féminins et masculins de 18 à 77 ans. J'ai toutefois l'occasion de jouer des matches arbitrés pour voir mon niveau de progression dans mon jeu en fonction de mes services, de la stratégie, de mes effets de balle, de mon adaptabilité au jeu de mon adversaire, etc. Chaque scéance d'entraînement se compose d'une partie d'exercices imposés par l'entraîneur, d'une partie de petits matches pour jouer avec le maximum d'adversaires et partenaires et d'une partie de «jeu libre» pour jouer librement avec qui l'on veut et pour le désir de jouer au Tennis de table en se faisant plaisir et pour se défouler.

  Vive la SPES de Lyon et les randonnées pédestres et en raquettes à neige en montagne !

  Vive le sport et en particulier le Tennis de table à Lyon-TTG que j'adore pratiquer !




Mercredi 17 août 2011
Textes choisis d'auteurs anonymes

                                                       


À  QUI  LA  FAUTE  ?
Il était une fois quatre personnages forts connus, Messieurs :
-  TOUT LE MONDE,
-  QUELQU'UN,
-  N'IMPORTE QUI,
et
-  PERSONNE.
Un important travail devait être effectué et l'on demanda à TOUT LE MONDE de s'en charger.
TOUT LE MONDE était certain que QUELQU'UN y veillerait.
N'IMPORTE QUI aurait pu le faire, mais PERSONNE ne s'en acquitta.
En apprenant cela, QUELQU'UN se fâcha car la responsabilité en incombait à TOUT LE MONDE.
TOUT LE MONDE croyait que
N'IMPORTE QUI pouvait l'accomplir, mais PERSONNE ne réalisa que TOUT LE MONDE s'y soustrairait.
Finalement, TOUT LE MONDE mit le blâme sur QUELQU'UN, alors que PERSONNE n'avait su faire ce que N'IMPORTE QUI aurait pu faire !


 LE  CAPITALISME  :
Vous avez deux vaches. Vous en vendez une, puis vous en achetez deux autres avec le produit de la vente ... pour payer moins d'impôts !
•  LE  SOCIALISME  :
Vous avez deux vaches. Le gouvernement subventionne une troisième et vous devez vendre les deux premières ... pour payer vos impôts !
•  LE  FASCISME  :
Vous avez deux vaches. Le gouvernement les réquisitionne ... et vous fusille !
•  LE  COMMUNISME  :
Vous avez deux vaches. Le gouvernement les prend et vous autorise à lui acheter ... un peu de lait écrémé !
•  L ' ÉCONOMIE  DIRIGÉE  :
Vous avez deux vaches. Le ministre vous les prend, en abat une, embauche deux fonctionnaires pour traire la seconde ... puis jette le lait !
•  L ' ÉCOLOGISME  :
Vous avez deux vaches. Vous cultivez votre propre maïs pour les nourrir et il n'est plus nécessaire d'être solidaire avec vous ... et démerdez-vous !



UNE  HISTOIRE  SANS  FIN
Les chiffons usés font le papier.
Le papier fait la monnaie.
La monnaie fait les banques.
Les banques font les emprunts.
Les emprunts font les mendiants.
Les mendiants font les chiffons.
Les chiffons usés font le papier.
etc ... etc ... etc ... etc ... etc !


LE  DON  DU  SOURIRE
Il ne coûte rien et produit beaucoup.
Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne.
Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois immortel.
Un sourire, c'est du repos pour l'être humain fatigué, du courage pour l'âme abattue, de la consolation pour le cœur endeuillé.
C'est un véritable antidote que la nature tient en réserve pour toutes les peines.
Et si l'on refuse le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez le vôtre.
Nul, en effet, n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne sait pas en donner aux autres !



Ce qu'on appelle «esprit» est un phénomène très curieux et très insolite et voire paranormal. Parfois rigide et réfractaire et rebelle à tout changement ou toute modification, il peut aussi devenir très souple et très réceptif et très puissant moteur d'agissements pourvu que l'on fasse de constants efforts mentaux et spirituels pour le transformer et que l'on se convainque, par la réflexion et la maturation, que ce changement est non seulement possible mais tout à fait indispensable. Il ne suffit pas, pour cela, de faire des vœux ou des prières ou d'allumer des cierges. Il faut que la raison mature intervienne en s'appuyant sur l'expérience vécue et la sagesse de toutes les époques et le bon sens naturel. On ne doit pas non plus s'attendre à ce que cette transformation s'opère du jour au lendemain, car nos vieilles habitudes résistent à toute solution rapide et cet «esprit» a besoin d'une certaine gymnastique pour s'assouplir et s'attendrir et s'émouvoir et s'étonner de tout ce qui remplit l'Univers !





Lundi 25 juillet 2011
Grand Parc Miribel Jonage

2200 hectares de nature préservée. Un parc et site protégé. Un lac de 350 hectares, dont l'eau est issue de la nappe phréatique du Grand Lyon. Plus de 40 activités sportives et nature toute l'année. 4 plages surveillées en saison estivale. Des prairies parsemées de taches de couleurs, plus de mille espèces animales et végétales. Un gage de tranquilité et de détente à une quinzaine de kilomètres du centre de Lyon. Je ne manque pas d'y faire des randonnées pédestres avec le repas tiré hors du sac-à-dos et mon balladeur MP3 accompagné d'écouteurs sur mes oreilles et une paire de lunettes de soleil sur le nez : en particulier, il est intéressant de faire le tour du lac à pied pour une dizaine de kilomètres pour en faire le tour. Il m'arrive aussi de louer un kayak pour pagayer et glisser sur les flots parmi les canards et les cygnes et d'y apercevoir les castors sauvages en liberté du parc. Il est aussi bien agréable de pouvoir faire du bronzing et de se baigner dans une eau propre et limpide. Ce parc est accessible par les transports en commun du Grand Lyon (TCL) et aussi en vélo par la piste cyclable depuis Lyon.

  Nature et musique et détente !




Jeudi 14 avril 2011
De la pratique scénique de l'Art Théâtral en tant que Comédien


http://www.scene-7.fr

Le comédien, issu de la collision de la nature et de la culture, est donc un corps pensant en mouvement.
Si l'on considère l'art comme une mise en vie de la pensée, le comédien est aussi une sorte de philosophe en action puisqu'il entreprend l'aventure des consciences humaines au travers des auteurs et des personnages. Car, et on l'oublie bien vite, un comédien ne s'exprime pas, mais il exprime une œuvre, la sienne ou celle d'autrui. Aussi, il doit avoir envie de mettre en vie.

Le comédien est un artisan qui sait des techniques, un savoir-faire fondé sur une culture sans cesse travaillée quel que soit le style. Il lui faut acquérir des connaissances, des grammaires et leurs règles avant d'apprendre des langages complexes et définir ses choix. Le libre-arbitre artistique dépend d'une conscience acquise et de l'éveil à la curiosité que doit révéler une pédagogie vivante stimulée par la dynamique des liens ouvrant à la création, cet agencement du réel selon le mot de Gilles Deleuze. Ainsi l'enchaînement pédagogique repose sur trois piliers :
1 - la conscience de l'humain, le réel et ses interprétations
2 - les langages de la transmission théâtrale
3 - la création de l'écriture au jeu
Le corps en mouvement est chaque fois sollicité activant le verbe.

Les professeurs vitalisent autant qu'ils enseignent puisqu'ils prennent en compte le vivant avant toutes formes définitives. Tout comme les élèves, ils sont en recherche.
En faisant la démarche de l'apprenti comédien, vous revendiquez que notre philosophie et notre éthique correspondent à vos attentes.
Il s'agit, avec vous, de créer le théâtre de demain et l'expression artistique à venir.
En venant ves nous, vous allez découvrir que toute une mouvance artistique vous attend ...
Vous entrez dans un univers que nous voulons le plus enrichissant possible.
Nous souhaitons affirmer, développer, rendre plus actuel, ouvrir des voies, proposer des choix d'itinéraires en établissant des passerelles ...
Nous partons du principe que vous allez bouger, grandir, construire, avancer : c'est la raison de la fréquentation de cette activité de Comédien !

                                               

La mission de l'art n'est pas de copier la nature, mais de l'exprimer.
L'art est un cheminement studieux vers une école buissonnière.
Ne demandons pas à l'artiste plus qu'il ne peut donner, ni au critique plus qu'il ne peut voir.
Contentons-nous de l'art pour faire réfléchir et non pas pour convaincre.
L'art est fait pour troubler, la science rassure.
Il n'est en art qu'une chose qui vaille : celle que l'on ne peut expliquer.
Au royaume du MOI, le JE(U) est exponentiel (maxime du Comédien).

  Vive le spectacle scénique vivant, en particulier le théâtre, en tant que comédien !




Dimanche 2 janvier 2011
Réflexions sur l'Art Théâtral de la pratique scénique du Comédien

                    

Lecteur vulgaire, pardonne-moi mes paradoxes : il faut en faire quand on réfléchit; et, quoi que vous puissiez dire, j'aime mieux être un homme à paradoxes plutôt qu'un homme à préjugés.
Les paradoxes d'aujourd'hui sont les préjugés de demain.
Le Paradoxe sur le Comédien est l'un des dialogues les plus célèbres (et les plus controversés) de Denis Diderot [1713-1784]. Prenant à rebours l'idée d'une «sensibilité» particulière des comédiens, il y soutient que l'acteur doit maîtriser avec sang-froid tous les éléments de son jeu. Loin de ressentir les passions du personnage qu'il incarne, il crée une sorte de double idéal : «Un mannequin l'enveloppe.»
Diderot élargit le propos à la morale (une émotion ne se communique aux autres que si nous la «jouons»), à la politique (les rois et les magistrats doivent sacrifier à une mise en scène pour convaincre), à l'esthétique (la vraisemblance procède de la réalité, mais en s'opposant à elle), à la philosophie du langage (les mots sont par eux-mêmes ambigus, et le sens leur est donné par les gestes dont on les accompagne).
Stanislavski avait mis en garde ses disciples contre l'abus d'un recours exclusif à la «mémoire affective» et aux exercices de «remémoration des sentiments». Pour essentielle qu'elle soit, la «technique intérieure» de l'acteur qui permet au comédien de mobiliser son moi profond au profit du personnage, ne lui suffit pas pour interpréter ce personnage. Il lui faut encore «trouver une forme physique et gestuelle du personnage correspondant à l'image intérieure que l'on s'était faite, faute de quoi il est impossible de transmettre à d'autres la vie même de cette image intérieure».
Face aux spectateurs, vie intérieure et vie extérieure du personnage se soutiennent mutuellement : «Plus le passage de la forme intérieure vers la forme extérieure sera immédiat, spontané, vivant, précis, plus la compréhension de la vie intérieure du personnage que vous jouez sera, pour le public, juste, large et pleine. C'est pour aboutir à cela que les pièces ont été écrites et que le théâtre existe.» Identification, incarnation et représentation ont partie liée. Loin d'être seulement affaire de sentiments entre l'acteur et son personnage, le théâtre sollicite aussi le regard du spectateur, son émotion et son jugement.
La question initiale est, en effet, celle-ci : comment être vrai quand tout, dans le théâtre, est factice, du fait de jouer un autre personnage que soi-même, de prononcer des paroles écrites par une tierce personne à la nécessité de se livrer à cette sorte d'usage de faux ou de substitution de personnalité non dans l'intimité, entre soi et son miroir, mais devant un public ?
Comme l'écrit Louis Jouvet, «en trouvant le sens de son métier, il peut alors donner un sens à sa vie». Louis Jouvet commente : «Jusqu'ici l'acteur avait voulu jouer pour être autre ou plus que lui-même. Il joue maintenant pour être mieux. Il sent que l'œuvre qu'il joue est non pas un état d'exercice, non pas seulement un moyen de séduction ou de succès personnel, mais le but même de sa vie.» Le comédien que le «système a aidé à restaurer les lois naturelles bouleversées par le fait que l'acteur est obligé de travailler devant un public» peut ainsi retrouver «l'état créateur d'un être humain normal».
Le théâtre n'est ni une magie ni un exercice de chiens savants à la merci du fouet du metteur en scène-dompteur. Le comédien n'est ni un possédé ignorant de ses propres pouvoirs ni un esclave qui a vendu son corps, son visage et jusqu'à son âme (ou son ombre) au metteur en scène pour que celui-ci les montre au public.
Dans tous les arts, la connaissance de la technique peut quelquefois étouffer l'étincelle de l'inspiration chez un artiste médiocre; mais la même technique, entre les mains d'un maître, attise au contraire cette étincelle et en tire des flammes dévorantes.
Sur les scènes de notre mémoire, il y a ces «magiciens du verbe» qui font briller les textes de notre époque, ces «passeurs» qui nous trimballent dans nos rêves, nos tragédies, nos bouffonneries, étalent infiniment devant nous la carte des passions, de la folie et du rire, dessinent le parcours de nos vies, de nos quêtes, nous immergent dans l'opacité de nos désirs, l'épaisseur de nos mystères, la cruauté de nos combats et nous laissent au fond de notre fauteuil, le spectacle terminé, abandonnés à nous-mêmes.
Ceux-là et celles-là, les comédiens et les comédiennes, font un drôle de métier : ils et elles jouent.
Ils et elles nous font voyager du visible à l'invisible, du profane au sacré, du charnel au métaphysique, de l'innocence à la lucidité. Au théâtre depuis trente siècles, au cinéma depuis quelques décennies seulement, ils et elles incarnent corps et âmes l'homme et la femme dont chaque époque projette le rêve inaccessible.
Le secret du comédien ou de la comédienne, pour faire rire, n'est pas d'être drôle sur la scène devant le public mais plutôt d'être gai(e) et de communiquer au public sa gaieté par ses propres talents.
Le public spectateur ne vient pas pour assister à un spectacle de théâtre et regarder des comédiens et comédiennes qui jouent mais, étant dans les fauteuils et dans le noir, il vient pour communier ou plutôt pour jouer avec ces comédiens et comédiennes qui sont sur la scène sous les projecteurs de lumière et établissant ainsi un dialogue, entre spectateur et artiste, dans l'atmosphère invisible et pourtant palpable avec les sensations perceptibles qui se développent dans cette salle de spectacle...

  Encourageons les diversités des paradoxes et excluons toutes les formules des préjugés !




Lundi 23 août 2010
L'histoire de Nan-Ta (conte d'origine chinoise)

                                  

En Chine, la longue route qui mène à l'illumination, la «voie de l'Éveil», est appelée dans les textes anciens le «chemin des oiseaux» . L'image est belle, porteuse de sens. En effet, connaître l'Éveil, c'est, par des chemins inusuels, qui ne laissent pas plus de trace au ciel qu'un vol d'hirondelle, accéder à notre nature originelle, retrouver le nid.
Voici l'histoire véridique de Nan-Ta-Kuang-Yun, maître du Tch'an, qui vécut au pays de Chine de 850 à 938.
Le jeune Nan-Ta fut ordonné moine par le sage Yang-Shan, son maître. Ensuite, il résolut d'aller suivre l'enseignement du célèbre Lin-Tsi. Il resta absent de longues années, marchant sur les routes, priant, méditant. Un jour, il revint. Son maître voulut savoir s'il avait connu l'Éveil, s'il avait passé la «porte sans porte» , s'il était libéré des formes, s'il savait ne sachant rien «toutes les réponses à toutes les questions» ... Il se décida à l'interroger de cette manière :
- Pourquoi viens-tu ?
- Je viens pour vous saluer, et vous présenter mes respects, maître !
- Me vois-tu ?
- Je n'ai pas perdu mes yeux pendant ces années, je vous vois, maître !
- Alors, dis-moi, trouves-tu que je ressemble à un âne ?
- Je trouve que vous ne ressemblez pas au Bouddha !
- Et pourquoi ne ressemblé-je pas au Bouddha ?
- Si vous ressembliez au Bouddha, quelle différence y aurait-il avec un âne ?
En entendant cette réponse, le vieux maître ouvrit les bras à son disciple. Nan-Ta avait accédé à la Réalité profonde, où toutes les formes sont «unes» ; il était passé au-delà des apparences. Il vivait désormais dans la paix que rien ne trouble, le bonheur qui ne passe pas. Il avait connu l'Éveil. En marchant ici et là sur les routes, il avait suivi le chemin des oiseaux.

  Vive la voie de l'Éveil et le chemin des oiseaux !




Mercredi 21 juillet 2010
Rébellion visionnaire d'un artiste (par le chanteur RENAUD)

                                 

Je m'suis chopé 500 lignes : «je n'dois pas pas parler en classe»
Ras l'bol de la discipline ! Y'en a marre c'est dégueulasse !
C'est même pas moi qui parlais, moi j'répondais à Arthur
Qui m'demandait, en anglais, comment s'écrit NO FUTUR.
Si on est punis pour ça, alors je dis : halte à tout !
Explique-moi, c'est quand qu'on va où ?
C'est quand même un peu galère d'aller chaque jour au chagrin
Quand t'as tell'ment d'gens sur Terre qui vont pointer chez «fous-rien»
Avec les d'voirs à la maison j'fais ma s'maine de soixante heures,
Non seul'ment pour pas un rond mais en plus pour finir chômeur !
Veulent me gaver comme une oie avec des matières indigestes,
J'aurais oublié tout ça quand j'aurai appris tout l'reste,
Soulève un peu mon cartable, l'est lourd comme un cheval mort,
Dix kilos d'indispensable, théorèmes de Pythagore !
Si j'dois avaler tout ça, alors je dis : halte à tout !
Explique-moi, c'est quand qu'on va où ?

L'essentiel à nous apprendre c'est l'amour des livres
Qui fait qu'tu peux voyager d'ta chambre autour de l'humanité,
C'est l'amour de ton prochain, même si c'est un beau salaud,
La haine ça n'apporte rien, puis elle viendra bien assez tôt.
Si on ne nous apprend pas ça, alors je dis : halte à tout !
Explique-moi, c'est quand qu'on va où ?
Quand j's'rai grand j'veux être heureux,
Savoir dessiner un peu, savoir m'servir d'une perceuse,
Jouer peut-être du violoncelle, avoir une belle écriture
Pour écrire des mots rebelles, à faire tomber tous les murs !
Si l'école permet pas ça, alors je dis : halte à tout !
Explique-moi, c'est quand qu'on va où ?
Tu dis que si les élections ça changeait vraiment la vie,
Y'a un bout d'temps, mon colon, qu'voter ça s'rait interdit !
Ben si l'école ça rendait les hommes libres et égaux,
L'gouvernement décid'rait qu'c'est pas bon pour les marmots !
Si tu penses un peu comme moi, alors dis : halte à tout !
Et maintenant, c'est quand qu'on va où ?

  Vive les rébellions visionnaires artistiques et les prophéties lumineuses et les idéologies médiumniques !





Dimanche 27 décembre 2009
Éloge du sourire (par Claude GAGNIÈRE)

                                                                    

- La France, ton sourire fout le camp !
Française, Français, ma sœur, mon frère, toi qui détins longtemps aux yeux du monde, comme un souriant monopole de l'esprit, n'es-tu pas en train de t'abandonner à la morosité planétaire ?
L'époque étant ce qu'elle est... et la France n'étant plus ce qu'elle fut, les raisons de sourire se font rares. Ne craignons pas de le dire tout net : Française, Français, tu fais la gueule !
Notre pays aux aimables contours n'est plus aujourd'hui qu'un Héxagone tristement géométrique. Quant à la langue harmonieuse qu'on y parlait, elle est en train de céder la place à un sabir international, branché sur le computer et indexé sur le dollar.
Le sourire n'aurait-il plus cours chez nous ou bien le considérerait-on comme la manifestation d'une joie de qualité inférieure, un sous-rire en quelque sorte ? Ce serait dommage, car rien n'est plus subtil que ce courant complice, tout de nuance, qui s'établit entre deux êtres, éclairant les visages et faisant pétiller les regards. Pourtant les occasions de sourire - et de sourire français ! - ne manquent pas. Pour peu que nous laissions de temps en temps nos ennuis au vestiaire, pour peu que nous décidions d'oublier en bloc les tracasseries, les déceptions, la météo, les élections, les transports en commun, le fisc, le patron, les ayatollahs ou les colonels en particulier et les casse-pieds en général, nous nous apercevrions que les thèmes aimables ou divertissants peuvent se trouver partout.
Si tu n'as rien d'autre à offrir, dit un proverbe chinois, alors, offre ton sourire.

  Vive toutes les raisons curieuses, insolites, bizarres, ou inattendues de sourire et excluons toutes les formules de morosité !





Mardi 24 novembre 2009
Lyon secret et insolite - Les trésors cachés d'une mystérieuse (par Gérard Corneloup et Gérard Amsellem)



Lever la tête vers une façade d'immeuble pas vraiment comme les autres, pousser une porte anonyme mais cachant des merveilles, retrouver des restes romains dans un monde de béton ou une ruelle agreste derrière des usines ... Découvrir une gargouille érotique en un lieu qui l'est beaucoup moins ou un fort militaire devenu école ou une manufacture des tabacs transformée en faculté ... Marcher sur les traces d'un guérisseur qui eut l'Empire russe à ses pieds ou suivre les pas d'un mage mystérieux ... Effleurer les pierres d'une cour où moururent les canuts en révolte ou flâner sur une place où auraient atterri des extraterrestres ...
Parcours dans l'espace et dans le temps, dans une ville qui sait garder ses souvenirs et ses traces, mais sans les montrer au premier venu. Question de pudeur, sans doute. L'image de cette «retenue» légendaire que les visiteurs d'hier et d'avant-hier ... voir ceux d'aujourd'hui, se sont plu à remarquer, à souligner, à railler. Car c'est bien connu, dans la cité bimillénaire, on est pragmatique et observateur, avec un rien d'ironie face aux fulgurances que peuvent amener «ceux d'ailleurs» , conscient, comme le dit Guignol, que «tout le monde y peut pas être de Lyon» . On s'adapte, on rajoute, on crée, mais on ne jette rien.
Le verbe peut évoquer ce patrimoine parallèle, rappeler des faits insolites, curieux, surnaturels (ou supposés tels); il excelle à ramener en surface les secrets enfouis. Mais il faut l'image d'aujourd'hui, rayonnante de lumière et de couleur, dans une ville où un père inventa les autochromes et ses fils le cinéma. En toute simplicité. L'image captée, emprisonnée, restituée, qui excelle à retrouver ces traces du passé dans un présent largement ouvert vers l'avenir.
Passé, présent, avenir : la trilogie de la vie d'une cité est alors complète. Il ne reste plus qu'à ouvrir ce livre et à marcher dans la ville ... en s'accordant force poses sur une place, sur un belvédère, dans un jardin ou dans quelque «bouchon», bien sûr !
Un immeuble construit selon les principes de la numérologie, un cyclope à trois yeux, un pavé encore maculé du sang du président Sadi Carnot, une porte discrète -dernier témoin des fortifications de la ville- , un château néogothique dans le quartier de Montchat, la première piste de ski artificielle jamais construite, une église dépourvue d'escalier, les vestiges d'un couvent de Carmes, le bouchon où Jean Moulin donnait ses rendez-vous secrets, un restaurant installé dans une commanderie de moines antonins, une ancienne maison de garde-barrière rescapée de l'urbanisation ... Lyon recèle bien des trésors cachés !

  Vive les trésors cachés de la cité de Lyon, secrète et insolite et mystérieuse !




Jeudi 9 octobre 2008
Cheminer dans Lyon (par TopoGuides de FFRANDONNÉE)



Lyon a plus de deux mille ans d'existence et les grandes étapes de sa construction ont été tributaires de sa géographie. Créée par Munatius Plancus en 43 avant J.-C. qui bâtit l'oppidum sur la colline de Fourvière, la cité était, trente ans après, la plus peuplée des Gaules. La ville administrative romaine était installée sur cette colline (forum vetus, d'où Fourvière) tandis qu'au pied de l'autre colline, la Croix-Rousse, s'implanta Condate, le quartier populaire gaulois. Sur une île, un peu plus au sud, Canabae, le quartier des affaires, contrôlait la navigation.
L'équipement de la ville de Lyon se poursuit actuellement avec la création de nouveaux pôles d'activité : la Cité internationale vers le Parc de la Tête d'Or, Lyon-Confluence au sud de la Presqu'île ou le quartier de l'Industrie à Vaise.
Depuis 1998, sous l'impulsion de son maire de l'époque, Raymond Barre, les quartiers du Vieux-Lyon et des pentes de la Croix-Rousse sont inscrits par l'Unesco au Patrimoine mondial de l'Humanité, et la vocation touristique de la ville a désormais supplanté son passé industrieux.
L'urbanisme de la cité a évolué en fonction des époques, des besoins des hommes et des moyens techniques dont ils disposaient. C'est ainsi qu'au cours des siècles le forum vetus de Lugdunum dont la superficie atteignait à peine 1000 m² est devenu la vaste métropole urbaine qui s'étend aujourd'hui sur près de 5000 hectares. Des fouilles archéologiques ont permis de mettre à jour les sites primitifs : l'oppidum sur la colline de Fourvière qui marque la fondation de la ville, Condate la gauloise et l'active Canabae dans la Presqu'île. Lugdunum était alors la ville la plus importante des Gaules.
Au cœur de ce carrefour européen s'entremêlent vestiges romains et architecture contemporaine, gastronomie et sport de haut niveau, soieries et biotechnologies, traboules profondes et parcs luxuriants.
Des quais de Saône aux berges du Rhône, de Fourvière à Croix-Rousse, de l'amphithéâtre gallo-romain à la Cité internationale, de la Roseraie à la Part-Dieu, tout est dépoussiéré, contraste, beauté, air, eau et vie.
Imprégnez-vous de l'atmosphère florentine du Vieux-Lyon, gravissez jusqu'à l'éclectique basilique, traversez ces mystérieuses traboules, revivez la soierie sur les pentes, flânez des Brotteaux à la Guillotière, courez au Parc de la tête d'Or, supportez l'Olympique Lyonnais à Gerland, regagnez le calme au village de Montchat, faites une halte à Monplaisir au cinéma des frères Lumière avant de revenir place Bellecour dans les lumières de la Presqu'île.
Lyon se découvre alors, petit à petit, et se savoure comme sa gastronomie. Nul excès de précipitation ne doit guider vos pas. Randonner, c'est aussi découvrir une ville cosmopolite où le parler «yonnais» des «gones» résonne du fleuve aux collines.
Et si, lors de votre cheminement, vous entendez des éclats de voix, ne vous effrayez pas, c'est seulement Guignol qui vous souhaite une agréable ballade.
«Eh bien vois-tu, gone ou fenotte, c'est pas par des boulevards biens larges et bien plats qu'on va avancer. Alors tâche moyen de prendre des souliers bien regrollés que sont fait pour marcher et pas pour paraître. Si te veux pas nous écouter et que manquablement te fais un patacul, après faudra pas venir gongonner qu'on te l'avait pas dit !»
C'est prévenu par ces bons conseils que nous pouvons parcourir la ville pour tâcher de découvrir, à «cha peu», ses trésors cachés.

Quelques photos en vrac de Lyon

  Vive les randonnées pédestres dans la ville de Lyon !




Vendredi 13 avril 2007
Basilique de Fourvière à Lyon et Cathédrale Saint Jean du Vieux-Lyon

Basilique de Fourvière à Lyon








Cathédrale Saint Jean du Vieux-Lyon












Mardi 11 juillet 2006
Parc de la Tête d'Or à Lyon





















Voici donc le Parc de la Tête d'Or à Lyon situé sur les bords du Rhône et qui couvre une superficie de 105 hectares comprenant un lac de 16 hectares. On y pénètre gratuitement par 7 entrées et les vastes pelouses d'esprit romantique alternent avec des bosquets d'arbres plus que centenaires. Les massifs fleuris, les parterres de roses ou de pivoines, apportent en toutes saisons des touches colorées et parfumées. Ce Parc de la Tête d'Or demeure un des plus grands et plus beaux parcs urbains de France. Il m'arrive d'y faire des plongées dans cette nature en y randonnant pédestrement avec un chapeau sur la tête, des lunettes de soleil sur le nez, et des écouteurs, sur mes oreilles, reliés à un balladeur MP3 pour écouter de la musique en marchant : bons moments de plaisir et de détente en cotoyant les lyonnaises et les lyonnais s'adonnant aux activités diverses et variées et jeux de plein air.

  Nature et musique et détente !




Samedi 24 juin 2006
Transports en commun (TCL) et Vélo'V à Lyon




































               Citations favorites

  •  Dieu ne doit pas souffrir, ni des sottises du prêtre et du rabbin et de l'imam, ni des niaiseries des Papes et des Patriarches et des Ayatollahs.
  •  Ce qui est aisé à croire ne vaut pas la peine de croire.
  •  Le démon ne peut rien sur la volonté, très peu sur l'intelligence, et tout sur l'imagination.
  •  La plus belle ruse du Diable est de te persuader qu'il n'existe pas.
  •  Grâce à la flamme de l'Espérance, il est possible de rallumer les flammes de la Paix, de la Foi, de l'Amour...
  •  L'esprit est toujours la dupe du cœur.
  •  Il ne suffit pas d'avoir de l'esprit : il faut en avoir encore assez pour s'abstenir d'en avoir trop.
  •  Les mots sont les passants mystérieux de l'âme.
  •  Toute âme est une mélodie qu'il s'agit de renouer.
  •  On n'est pas vieux tant que l'on continue à chercher.
  •  La pureté est le pouvoir de contempler la souillure.
  •  Le propre du militaire est le sale du civil.
  •  La nature ne donne pas le goût de la perfection : on ne la conçoit ni meilleure ni pire.
  •  La logique mène à tout, à condition d'en sortir.
  •  La philosophie n'est pas une illusion : elle est l'algèbre de l'histoire.
  •  Les certitudes ne sont pas des illusions : elles sont les psychorigidités et les aliénations du présent.
  •  Les paradoxes d'aujourd'hui sont les préjugés de demain.
  •  La Science ayant, dans le Language, trouvé une confirmation d'elle-même doit devenir une CONFIRMATION du Language.
  •  Nous respectons la raison, mais nous aimons nos passions.
  •  L'éducation publique pousse à la démocratie, l'éducation particulière mène droit au despotisme.
  •  Liberté, Égalité, Fraternité ou bien Amour, Justice, Paix ?
  •  La morale est une science frivole si l'on ne la confond avec la politique et la législation.
  •  Le moraliste perfectionne l'expression du Mal pour exalter l'expression du Bien (doctrine bien connue du Fanatisme).
  •  Tout parti vit de sa mystique et meurt de sa politique. 
  •  Dire bien la voie droite et cheminer soi-même par des sentiers obliques et sinueux ?
  •  Le capitalisme ne peut être pensé que par le communisme.
  •  L'occultisme : tradition antique des forces cachées (hyperphysiques) de la Nature, de l'Homme et du Plan divin.
  •  Chaque civilisation a les ordures et les putréfactions qu'elle mérite.
  •  On s'ennuierait vite sans les informations médiatiques des psychorigidités sociales démocratiquement roublardes et fourbes.
  •  Les stupidités et les célébrités et les psychorigidités n'ont pas de nationalité ni de religion ni de profession.
  •  L'habit de la Nationalité Française (ou celui du Sans-Papiers) ne fait pas le moine.
  •  On croit mourir pour la patrie; en fait, on meurt pour des gouvernements et des financiers et des industriels.
  •  À moitié victime, à moitié complice : comme tout le monde.
  •  Ne rends jamais quelqu'un ou quelqu'une victime de toi-même.
  •  Il y a des êtres humains si intelligents qu'on se demande si quelque chose peut encore les intéresser.
  •  Le sage est celui qui s'étonne de tout.
  •  Oublie, en urgence, tout ce qui n'est ni vrai, ni bon, ni utile.
  •  Le plus lent à promettre est toujours le plus fidèle à tenir.
  •  Il se croit des talents et de l'esprit : il est riche.
  •  Ne te laisse jamais acheter par l'argent.
  •  L'argent n'a pas d'idées.
  •  Commerces ou Services ou Servitudes ? Collaborations ou Contributions ou Corvées ? Activités ou Œuvres ou Travaux ?
  •  Adorations extatiques sacramentelles ou bien Autels consacrés ou bien Bureaux d'idéologues ou bien Artisanats de dextérités manuelles ?
  •  La moitié d'un ami, c'est la moitié d'un traître.
  •  L'ennui naquit un jour de l'uniformité.
  •  Diversité, c'est ma devise.
  •  Dévisager autrui ou bien Envisager autrui ? Tel serait l'enjeu de l'Altruisme.
  •  En se résignant, le malheureux consomme son malheur.
  •  Il n'y a qu'un devoir, c'est celui d'être heureux.
  •  Il n'est pas au pouvoir de notre volonté de ne pas souhaiter d'être heureux.
  •  Nous n'aurons jamais de repos, le présent est perpétuel.
  •  Je préfère être un être humain à paradoxes plutôt qu'un être humain à préjugés.
  •  Les paradoxes d'aujourd'hui sont les préjugés de demain.
  •  La mission de l'art n'est pas de copier la nature, mais de l'exprimer !
  •  L'art est un cheminement studieux vers une école buissonnière.
  •  L'émotion ne s'ajoute ni ne s'imite. Elle est le germe et l'œuvre est l'éclosion.
  •  En art, il n'y a pas d'effet sans entorse à la vérité.
  •  Ne demandons pas à l'artiste plus qu'il ne peut donner, ni au critique plus qu'il ne peut voir.
  •  Contentons-nous de l'art pour faire réfléchir et non pas pour convaincre.
  •  L'art est fait pour troubler, la science rassure.
  •  Il n'est en art qu'une chose qui vaille : celle que l'on ne peut expliquer.
  •  Un tableau artistique ne vit que par celui ou celle qui le contemple.
  •  Ceux qui vont de l'avant tournent le dos aux suiveurs : c'est tout ce que les suiveurs méritent.
  •  Le progrès en art ne consiste pas à étendre ses limites mais à les mieux connaître.
  •  Mieux connaître ses limites contribue sûrement à pouvoir les repousser.
  •  Au royaume du MOI, le JE(U) est exponentiel (maxime du Comédien).
  •  Définir une chose, c'est substituer la définition à la chose.
  •  Construire, c'est assembler des éléments homogènes. Bâtir, c'est lier des éléments hétérogènes.
  •  Tout état est toujours complémentaire de l'état qui l'a précédé.
  •  L'avenir est du passé en préparation.
  •  L'humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leurs sottises.
  •  Je ne peux pas admettre la violence, même contre la violence.
  •  Tout âge porte ses fruits, il faut savoir les cueillir.
  •  Aimer, c'est trouver sa richesse hors de soi et c'est la moitié de croire.
  •  Aimer, c'est la seule raison de vivre et tout le reste n'est rien.


           


                   


           


   



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