*°@°* LUCKYLAVBLOG
: Le
blog naturel
de
Luc
Laverlochère *°@°*
|
Blog accessible directement
par l'URL http://www.luckylavblog.net
optimisé
avec une résolution d'écran 1024 x 768 et couleurs vraies 32 bits
Méditation
Transcendantale Radio
(11 musiques
qui
s'enchaînent en boucle)
Naissance :
17 août
1957 en France (Hauts-de-Seine)
Profession :
Administration Réseau Informatique, Support Micro et Réseaux
informatiques, Développement pour l'Internet
Centres d'intérêts :
natation, randonnées pédestres, tennis de table, fitness, solfège,
guitare accoustique, flûte traversière, synthétiseur MIDI, art du
comédien de scène, scoutisme catholique, Windows et Linux (stations
client et serveur)...
Lecture :
philosophie,
science-fiction, romans avec suspense, aventures, biographies, énigmes
ésotériques et/ou initiatiques, nouvelles littéraires, essais
psychologiques et/ou initiatiques, scénarios de pièces de théatre,
presse informatique, la Bible TOB, la Bible Chouraqui...
Cinéma :
aventures
spatiales, science-fiction, fantastique, divertissements psychologiques
avec/sans effets spéciaux, contes et histoires biographiques, comédies
humanistes, comédies philosophiques, contes initiatiques, scénarios
énigmatiques et/ou mystérieux, films burlesques, westerns, péplums,
documentaires...
Art :
statuaire de
nu(e)s gec(que)s antiques, architecture romane et gothique, Pisano,
Donatello, Rodin, Camille Claudel, Giacometti, Maillol, Daumier,
Titien, Véronèse, Caravage, De La Tour,
Poussin, Vermeer, Manet, Monet, Van Gogh, Delacroix, Magritte, Matisse,
Kandinsky, Dali,
Balthus, fractales, Mozart, Bach, Pergolèse, Beethoven, Wagner,
Debussy, Holst,
Hildegard Von
Bingen, The Beatles, The Rolling Stones, Pink Floyd, Tangerine Dream,
Vangelis, Ennio Morricone, Jarre (père et fils), Miles Davis, Keith
Jarret, Didier Lockwood, Stevie Wonder, Elvis Presley, Michael Jackson,
Sting, Simple Minds, Lenny Kravitz, Eddy Mitchell, Snoop Dogg, Tina
Turner,
Madonna, Katy Perry, Liane Foly, Patricia Kaas, Sandrine Kiberlain,
Lynda Lemay,
Carla Bruni, Joe Pass, Marcel Dadi, Paco De Lucia, Al Di Meola, John Mc
Laughlin, Daniel Humair, Bobby Mc Ferrin, Bagad de
Lann-Bihoué,
Malicorne, Tri Yann, Kitaro, gospel, country, jazz, électro, dance,
rock,
ambient, new-age, zen, chants des baleines et dauphins...
En savoir plus sur moi
:
Éclectique et esthète. Vive la liberté d'imagination et de création par
opposition aux conditionnements de productivité et de rentabilité.
Goûts pour les chorégraphies tribulatives selon ma météorologie
psychique. Inclination vers la pédagogie et la compréhension, avec de
la gestion ultra-simplifiée, par opposition au dressage et aux réflexes
conditionnés. Convivial, philanthrope, n'ayant aucune opinion
névrotique ni aucune opinion psychotique dans aucun exercice de
disciplines affectives (voire même de disciplines amoureuses ou
conjugales). Animé par la musique, l'ésotérisme, l'exotisme, la
fantaisie, l'humour, le folklore, la curosité, l'aventure, la
diversité, l'altérité, la découverte, l'initiation, l'exploration, les
activités de création, la recherche, l'équilibre, l'harmonie,
les
spiritualités mélodieuses, la méditation, le développement personnel,
le discernement spirituel, l'activité des exercices de disciplines
psychiques thérapeutiques, l'analyse, la synthèse, la métaphore, la
parabole...




• Je
demande pardon aux enfants d'avoir dédié ce blog à une grande personne.
J'ai une excuse sérieuse : cette grande personne est le meilleur ami
que j'ai au monde. J'ai une autre excuse : cette grande personne peut
tout comprendre, même les blogs pour les enfants. J'ai une troisième
excuse : cette grande personne habite la France où elle a froid et faim
et soif d'empathies et de fidélités. Elle a bien besoin d'être
consolée. Si toutes ces excuses ne suffisent pas, je veux bien dédier
ce blog à l'enfant qu'a été autrefois cette grande personne. Toutes les
grandes personnes ont d'abord été des enfants. Mais peu d'entre elles
s'en souviennent. À toi qui me lis, quand tu étais un petit garçon ou
bien une petite fille !!!
• Un goéland des plus ordinaires veut apprendre à
voler
mieux et plus
vite que ses pairs. Ses parents l'incitent à se comporter comme tout
bon goéland qui vole pour se nourrir. Mais ce besoin est irrésistible
chez Lucky. Il parvient, après de longs et douloureux efforts, à
dépasser les limites qui bornaient jusqu'à présent le comportement de
ses congénères. On le chasse alors du clan, on le condamne à une vie
d'exclu solitaire. Pourtant, Lucky finira par gagner et par prouver
qu'un goéland est l'image de la liberté sans limite !!!
• Et que feriez-vous, dit un Maître à la
multitude, si
Dieu vous parlait
droit dans les yeux et disait : «JE VOUS COMMANDE D'ÊTRE HEUREUX DANS
LE MONDE AUSSI LONGTEMPS QUE VOUS VIVREZ» , que feriez-vous dans ce cas
? La réalité de nos perceptions est illusion, toute vérité
transcendante est à l'origine de toutes sortes de récits, mythes,
légendes d'où prennent leurs sources les fictions, prémonitions,
synchronicités étonnantes et mystérieuses, diverses et variées !!!
• Braves gens, prenez garde aux choses que vous
dites !
Tout peut sortir d'un MOT qu'en passant vous perdîtes. Tout, la haine
et le deuil ! Et ne m'objectez pas que vos amis sont sûrs et que vous
parlez bas. Écoutez bien ceci : Tête à tête, en pantoufle, portes
closes, chez vous, sans un témoin qui souffle, vous dites à l'oreille
au plus mystérieux de vos amis de cœur, ou, si vous l'aimez mieux, vous
murmurez tout seul, croyant presque vous taire, dans le fond d'une cave
à trente pieds sous terre, un MOT désagréable à quelque individu. Ce
MOT, que vous croyiez qu'on a pas entendu, que vous disiez si bas dans
un lieu sourd et sombre, court, à peine lâché, part, bondit, sort de
l'ombre; tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin; il marche, il a
deux pieds, un bâton à la main, de bons souliers ferrés, un passeport
en règle; au besoin, il prendrait des ailes comme l'aigle ! Il vous
échappe, il fuit, rien ne l'arrêtera; il suit le quai, franchit la
place, et cœtera, passe l'eau sans bateau dans la saison des crues, et
va, tout à travers un dédale de rues, droit chez le citoyen dont vous
avez parlé. Il sait le numéro, l'étage : il a la clé, il monte
l'escalier, ouvre la porte, passe, entre, arrive, et, railleur,
regardant l'homme en face, dit : «Me voilà ! Je sors de la bouche d'un
tel.» Et c'est fait. Toi qui me lis, ce que tu crois détenir comme
étant un secret n'en est pas du tout de la nature de celui que tu
penses : ce secret se transmute toujours, tôt ou tard, en une affaire
publique !!!
• J'ai entendu pleurer ton cœur. Je t'ai vu
chercher ton
âme. Je sais à
quel point tu as désiré la Vérité. Tu en as crié de douleur et de joie.
Sans fin, tu m'as imploré : montre-moi, explique-moi, révèle-moi qui je
suis. Je le fais ici, en termes si clairs que tu ne pourras mal les
comprendre, en un langage si simple que tu ne pourras t'y perdre, en un
vocabulaire si ordinaire que tu ne pourras t'égarer dans le verbiage.
Alors, vas-y. Demande-moi tout. Tout. Je tâcherai de t'apporter la
réponse. Pour cela, j'utiliserai tout l'univers. Alors, sois attentif.
Ce blog est loin d'être mon seul outil. Tu peux poser une question,
puis refermer ce blog. Mais observe, écoute les paroles de la prochaine
chanson que tu entendras, l'information du prochain article que tu
liras, le synopsis du prochain film que tu regarderas, la phrase
fortuite de la prochaine personne que tu rencontreras ou le murmure de
la prochaine rivière, du prochain océan, de la prochaine brise qui te
caressera l'oreille. Tous ces procédés sont miens; toutes ces avenues
me sont ouvertes. Si tu écoutes, je te parlerai. Je viendrai à toi si
tu m'invites. Je te montrerai que j'ai toujours été là. De toutes les
façons. Tu ne pourras vivre dans, ni même créer, le monde dont tu as
toujours rêvé si tu ne reconnais pas, avec sagesse et clarté, la vérité
ultime : ce que tu fais aux autres, c'est à toi-même que tu le fais; ce
que tu négliges de faire aux autres, c'est à toi-même que tu négliges
de le faire; la douleur des autres est tienne et la joie des autres est
tienne; et lorsque tu désavoues quelque partie que ce soit, tu
désavoues une partie de toi-même. Ce n'est pas la question : «À qui je
parle, toi qui me lis ?» mais c'est en fait la question : «Qui écoute
et entend, toi qui me lis ?» !!!
Samedi
26 novembre 2011
La SPES
de Lyon et Lyon-TTG (recherches
initiatiques et sensitives et psychothérapeutiques)


Grâce
à la SPES
de Lyon,
club affilié à la FFRANDONNÉE qui est concurrent du Club Alpin
Français, auquel je suis inscrit depuis septembre 2011 avec l'option
assurance
financière de sauvetage en hélicoptère et par des secouristes de
montagne en cas d'accident, je peux faire des randonnées pédestres et
en raquettes à neige, encadré en petits groupes par des accompagnateurs
et accompagnatrices certifiés pour la montagne et bénévoles, dans le
Haut-Beaujolais, dans les monts du
Lyonnais, dans la Loire, sur les crêtes du Mont Pilat, dans l'Ain, en
Chartreuse, en
Vercors, en Belledonne, dans les Bauges, dans les Bornes, en Vanoise,
dans l'Oisans, autour de Chamonix-Mont Blanc, etc. Nous nous déplaçons
de Lyon jusqu'au lieu de randonnée et retour avec le système de
covoiturage ou par car en partageant les frais de carburant et
d'autoroute. Il existe des possibilités de randonner sur plusieurs
jours en dormant chaque nuit en refuge de montagne ou en bivouac. Les
disciplines de
ski alpin, de ski de fond ne sont pas absentes de ce club orienté
vers la randonnée pédestre en montagne pour tous les niveaux de
marcheurs.
Une
soirée par semaine, de
19H00 à 22H00, je joue et je m'entraîne au Tennis de table dans un club
sportif de Lyon 7ème «TTG-Tennis de table Gerland» depuis septembre
2011. J'y
suis inscrit avec la licence promotionnelle «Adultes Loisirs» hors de
toute compétition officielle, encadré par un entraîneur diplômé par la
Fédération Française de Tennis de Table, avec
des adversaires et partenaires féminins et masculins de 18 à 77 ans.
J'ai toutefois l'occasion de jouer des matches arbitrés pour voir mon
niveau de progression dans mon jeu en fonction de mes services, de la
stratégie, de mes effets de balle, de mon adaptabilité au jeu de mon
adversaire, etc. Chaque scéance d'entraînement se compose d'une partie
d'exercices imposés par l'entraîneur, d'une partie de petits matches
pour
jouer avec le maximum d'adversaires et partenaires et d'une partie de
«jeu
libre» pour jouer librement avec qui l'on veut et pour le désir de
jouer au Tennis de table en se faisant plaisir et pour se défouler.
Vive la SPES de Lyon et les randonnées pédestres et en raquettes à
neige
en montagne !
Vive le sport et en
particulier
le Tennis de table à Lyon-TTG que j'adore pratiquer !
Mercredi
17 août 2011
Textes choisis d'auteurs anonymes
À
QUI LA FAUTE ?
Il
était une fois quatre
personnages forts connus, Messieurs :
- TOUT LE MONDE,
- QUELQU'UN,
- N'IMPORTE QUI,
et
- PERSONNE.
Un important travail devait être effectué et l'on demanda à TOUT LE
MONDE de s'en charger.
TOUT LE MONDE
était certain que QUELQU'UN
y veillerait.
N'IMPORTE QUI
aurait pu le faire, mais PERSONNE
ne s'en acquitta.
En apprenant cela, QUELQU'UN
se fâcha car la responsabilité en
incombait à TOUT LE MONDE.
TOUT LE MONDE
croyait que N'IMPORTE QUI pouvait
l'accomplir, mais
PERSONNE ne
réalisa que TOUT LE MONDE
s'y soustrairait.
Finalement, TOUT LE MONDE
mit le blâme sur QUELQU'UN,
alors que
PERSONNE
n'avait su faire ce que N'IMPORTE
QUI aurait pu faire !
• LE
CAPITALISME :
Vous
avez deux vaches. Vous en vendez une, puis vous en achetez deux autres
avec le produit de la vente ... pour payer moins d'impôts !
• LE
SOCIALISME :
Vous
avez deux vaches. Le gouvernement subventionne une troisième
et vous devez vendre les deux premières ... pour payer vos impôts !
• LE
FASCISME :
Vous avez deux vaches.
Le gouvernement les réquisitionne ... et vous fusille !
• LE
COMMUNISME :
Vous avez deux vaches.
Le gouvernement les prend et vous autorise à lui acheter ... un peu de
lait écrémé !
• L ' ÉCONOMIE
DIRIGÉE :
Vous
avez deux vaches. Le ministre vous les prend, en abat une, embauche
deux fonctionnaires pour traire la seconde ... puis jette le lait !
• L
' ÉCOLOGISME :
Vous
avez deux vaches. Vous cultivez votre propre maïs pour les nourrir et
il n'est plus nécessaire d'être solidaire avec vous ... et
démerdez-vous !
UNE HISTOIRE
SANS FIN
Les
chiffons usés font le papier.
Le papier
fait la monnaie.
La
monnaie fait les banques.
Les
banques font les emprunts.
Les
emprunts font les mendiants.
Les
mendiants font les chiffons.
Les
chiffons usés font le papier.
etc ...
etc ... etc ... etc ... etc !
LE
DON
DU SOURIRE
Il ne coûte rien et produit
beaucoup.
Il enrichit celui qui
le reçoit sans appauvrir celui qui le donne.
Il ne dure qu'un
instant, mais son souvenir est parfois immortel.
Un sourire, c'est du
repos pour l'être humain fatigué, du courage pour
l'âme abattue, de la consolation pour le cœur endeuillé.
C'est un véritable
antidote que la nature tient en réserve pour toutes
les peines.
Et si l'on refuse le
sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez
le vôtre.
Nul, en effet, n'a
autant besoin d'un sourire que celui qui ne sait pas
en donner aux autres !
Ce
qu'on appelle «esprit»
est
un phénomène très curieux et très insolite et voire paranormal. Parfois
rigide et réfractaire et rebelle à tout
changement ou toute modification, il peut aussi devenir très souple et
très réceptif et très puissant moteur d'agissements pourvu que l'on
fasse de
constants efforts mentaux et spirituels pour le transformer et que l'on
se
convainque, par la
réflexion et la maturation, que ce changement est non seulement
possible mais
tout à fait indispensable. Il ne suffit pas, pour cela, de faire des
vœux ou des
prières ou d'allumer des cierges. Il faut que la raison mature
intervienne en s'appuyant sur
l'expérience vécue et la sagesse de toutes les époques et le bon sens
naturel. On ne doit pas non plus s'attendre à ce que cette
transformation s'opère du jour au lendemain, car nos vieilles habitudes
résistent à toute solution rapide et cet «esprit» a besoin
d'une certaine gymnastique pour s'assouplir et
s'attendrir et s'émouvoir et s'étonner de tout ce qui remplit l'Univers
!
Lundi
25 juillet 2011
Grand Parc Miribel Jonage
2200 hectares de nature
préservée. Un parc et site protégé. Un lac de 350 hectares, dont l'eau
est issue de la nappe phréatique du Grand Lyon. Plus de 40 activités
sportives et nature toute l'année. 4 plages surveillées en saison
estivale. Des prairies parsemées de taches de couleurs, plus de mille
espèces animales et végétales. Un gage de tranquilité et de détente à
une quinzaine de kilomètres du centre de Lyon. Je ne manque pas d'y
faire des randonnées pédestres avec le repas tiré hors du sac-à-dos et
mon balladeur MP3 accompagné d'écouteurs sur mes oreilles et une paire
de lunettes de soleil sur le nez : en particulier, il est intéressant
de faire le tour du lac à pied pour une dizaine de kilomètres pour en
faire le tour. Il m'arrive aussi de louer un kayak pour pagayer et
glisser sur les flots parmi les canards et les cygnes et d'y apercevoir
les castors sauvages en liberté du parc. Il est aussi bien agréable de
pouvoir
faire du bronzing et de se baigner dans une eau propre et limpide. Ce
parc est accessible par les transports en commun du Grand
Lyon (TCL) et aussi en vélo par la piste cyclable depuis Lyon.
Nature et musique
et détente !
Jeudi
14 avril 2011
De la pratique scénique de l'Art Théâtral en tant que Comédien
http://www.scene-7.fr
Le
comédien, issu de la collision de la nature et de la culture, est donc
un corps pensant en mouvement.
Si l'on
considère
l'art comme une mise en vie de la pensée, le comédien est aussi une
sorte de philosophe en action puisqu'il entreprend l'aventure des
consciences humaines au travers des auteurs et des personnages. Car, et
on l'oublie bien vite, un comédien ne s'exprime pas, mais il exprime
une œuvre, la sienne ou celle d'autrui. Aussi, il doit avoir envie de
mettre en vie.
Le
comédien est un
artisan qui sait des techniques, un savoir-faire fondé sur une culture
sans cesse travaillée quel que soit le style. Il lui faut acquérir des
connaissances, des grammaires et leurs règles avant d'apprendre des
langages complexes et définir ses choix. Le libre-arbitre artistique
dépend d'une conscience acquise et de l'éveil à la curiosité que doit
révéler une pédagogie vivante stimulée par la dynamique des liens
ouvrant à la création, cet agencement du réel selon le mot de Gilles
Deleuze. Ainsi l'enchaînement pédagogique repose sur trois piliers :
1 - la
conscience de
l'humain, le réel et ses interprétations
2 - les
langages de la
transmission théâtrale
3 - la
création de
l'écriture au jeu
Le corps
en mouvement
est chaque fois sollicité activant le verbe.
Les
professeurs
vitalisent autant qu'ils enseignent puisqu'ils prennent en compte le
vivant avant toutes formes définitives. Tout comme les élèves, ils sont
en recherche.
En
faisant la démarche
de l'apprenti comédien, vous revendiquez que notre philosophie et notre
éthique correspondent à vos attentes.
Il
s'agit, avec vous,
de créer le théâtre de demain et l'expression artistique à venir.
En venant
ves nous,
vous allez découvrir que toute une mouvance artistique vous attend ...
Vous
entrez dans un
univers que nous voulons le plus enrichissant possible.
Nous
souhaitons
affirmer, développer, rendre plus actuel, ouvrir des voies, proposer
des choix d'itinéraires en établissant des passerelles ...
Nous
partons du
principe que vous allez bouger, grandir, construire, avancer : c'est
la raison de la fréquentation de cette activité de Comédien !
La mission de l'art n'est pas
de copier
la nature, mais de l'exprimer.
L'art est
un cheminement
studieux vers une école buissonnière.
Ne
demandons pas à l'artiste
plus qu'il ne peut donner, ni au critique plus qu'il ne peut voir.
Contentons-nous
de l'art
pour faire réfléchir et non pas pour convaincre.
L'art est
fait pour
troubler, la science rassure.
Il n'est
en art qu'une chose
qui vaille : celle que l'on ne peut expliquer.
Au
royaume du MOI, le JE(U)
est exponentiel (maxime du Comédien).
Vive le spectacle
scénique
vivant, en particulier le théâtre, en tant que comédien !
Dimanche
2 janvier 2011
Réflexions sur l'Art Théâtral de la pratique scénique du Comédien
Lecteur vulgaire, pardonne-moi
mes
paradoxes : il faut en faire quand on réfléchit; et, quoi que vous
puissiez dire, j'aime mieux être un homme à paradoxes plutôt qu'un
homme à
préjugés.
Les
paradoxes d'aujourd'hui
sont les préjugés de demain.
Le Paradoxe sur le Comédien
est l'un des dialogues les plus célèbres (et les plus controversés) de
Denis Diderot [1713-1784]. Prenant à rebours l'idée d'une «sensibilité»
particulière des comédiens, il y soutient que l'acteur doit maîtriser
avec sang-froid tous les éléments de son jeu. Loin de ressentir les
passions du personnage qu'il incarne, il crée une sorte de double idéal
: «Un mannequin l'enveloppe.»
Diderot
élargit le propos à
la morale (une émotion ne se communique aux autres que si nous la
«jouons»), à la politique (les rois et les magistrats doivent sacrifier
à une mise en scène pour convaincre), à l'esthétique (la vraisemblance
procède de la réalité, mais en s'opposant à elle), à la philosophie du
langage (les mots sont par eux-mêmes ambigus, et le sens leur est donné
par les gestes dont on les accompagne).
Stanislavski
avait mis en
garde ses disciples contre l'abus d'un recours exclusif à la «mémoire
affective» et aux exercices de «remémoration des sentiments». Pour
essentielle qu'elle soit, la «technique intérieure» de l'acteur qui
permet au comédien de mobiliser son moi profond au profit du
personnage, ne lui suffit pas pour interpréter ce personnage. Il lui
faut encore «trouver une forme physique et gestuelle du personnage
correspondant à l'image intérieure que l'on s'était faite, faute de
quoi il est impossible de transmettre à d'autres la vie même de cette
image intérieure».
Face aux
spectateurs, vie
intérieure et vie extérieure du personnage se soutiennent mutuellement
: «Plus le passage de la forme intérieure vers la forme extérieure sera
immédiat, spontané, vivant, précis, plus la compréhension de la vie
intérieure du personnage que vous jouez sera, pour le public, juste,
large et pleine. C'est pour aboutir à cela que les pièces ont été
écrites et que le théâtre existe.» Identification, incarnation et
représentation ont partie liée. Loin d'être seulement affaire de
sentiments entre l'acteur et son personnage, le théâtre sollicite aussi
le regard du spectateur, son émotion et son jugement.
La
question initiale est, en
effet, celle-ci : comment être vrai quand tout, dans le théâtre, est
factice, du fait de jouer un autre personnage que soi-même, de
prononcer des paroles écrites par une tierce personne à la nécessité de
se livrer à cette sorte d'usage de faux ou de substitution de
personnalité non dans l'intimité, entre soi et son miroir, mais devant
un public ?
Comme
l'écrit Louis Jouvet,
«en trouvant le sens de son métier, il peut alors donner un sens à sa
vie». Louis Jouvet commente : «Jusqu'ici l'acteur avait voulu jouer
pour être autre ou plus que lui-même. Il joue maintenant pour être
mieux. Il sent que l'œuvre qu'il joue est non pas un état d'exercice,
non pas seulement un moyen de séduction ou de succès personnel, mais le
but même de sa vie.» Le comédien que le «système a aidé à restaurer les
lois naturelles bouleversées par le fait que l'acteur est obligé de
travailler devant un public» peut ainsi retrouver «l'état créateur d'un
être humain normal».
Le
théâtre n'est ni une
magie ni un exercice de chiens savants à la merci du fouet du metteur
en scène-dompteur. Le comédien n'est ni un possédé ignorant de ses
propres pouvoirs ni un esclave qui a vendu son corps, son visage et
jusqu'à son âme (ou son ombre) au metteur en scène pour que celui-ci
les montre au public.
Dans tous
les arts, la
connaissance de la technique peut quelquefois étouffer l'étincelle de
l'inspiration chez un artiste médiocre; mais la même technique, entre
les mains d'un maître, attise au contraire cette étincelle et en tire
des flammes dévorantes.
Sur les
scènes de notre
mémoire, il y a ces «magiciens du verbe» qui font briller les textes de
notre époque, ces «passeurs» qui nous trimballent dans nos rêves, nos
tragédies, nos bouffonneries, étalent infiniment devant nous la carte
des passions, de la folie et du rire, dessinent le parcours de nos
vies, de nos quêtes, nous immergent dans l'opacité de nos désirs,
l'épaisseur de nos mystères, la cruauté de nos combats et nous laissent
au fond de notre fauteuil, le spectacle terminé, abandonnés à
nous-mêmes.
Ceux-là
et celles-là, les comédiens et les comédiennes, font
un drôle de métier : ils et elles jouent.
Ils et
elles nous font voyager du
visible à l'invisible, du profane au sacré, du charnel au métaphysique,
de l'innocence à la lucidité. Au théâtre depuis trente siècles, au
cinéma depuis quelques décennies seulement, ils et elles incarnent
corps et âmes
l'homme et la femme dont chaque époque projette le rêve inaccessible.
Le secret
du comédien ou de la comédienne, pour faire rire, n'est
pas d'être drôle sur la scène devant le public mais plutôt d'être
gai(e) et de communiquer
au public sa gaieté par ses propres talents.
Le public
spectateur ne vient pas pour
assister à un spectacle de théâtre et regarder des comédiens et
comédiennes qui jouent mais,
étant dans les fauteuils et dans le noir, il vient pour communier ou
plutôt pour jouer avec ces
comédiens et comédiennes qui sont sur la scène sous les projecteurs de
lumière et établissant
ainsi un dialogue, entre spectateur et artiste, dans l'atmosphère
invisible et pourtant palpable avec les sensations
perceptibles qui se développent dans cette salle de spectacle...
Encourageons les diversités des paradoxes et excluons toutes les
formules des préjugés !
Lundi
23 août 2010
L'histoire
de Nan-Ta (conte d'origine chinoise)
En Chine, la longue route qui
mène à
l'illumination, la «voie de l'Éveil», est appelée dans les textes
anciens le «chemin des oiseaux» . L'image est belle, porteuse de sens.
En effet, connaître l'Éveil, c'est, par des chemins inusuels, qui ne
laissent pas plus de trace au ciel qu'un vol d'hirondelle, accéder à
notre nature originelle, retrouver le nid.
Voici
l'histoire véridique
de Nan-Ta-Kuang-Yun, maître du Tch'an, qui vécut au pays de Chine de
850 à 938.
Le jeune
Nan-Ta fut ordonné
moine par le sage Yang-Shan, son maître. Ensuite, il résolut d'aller
suivre l'enseignement du célèbre Lin-Tsi. Il resta absent de longues
années, marchant sur les routes, priant, méditant. Un jour, il revint.
Son maître voulut savoir s'il avait connu l'Éveil, s'il avait passé la
«porte sans porte» , s'il était libéré des formes, s'il savait ne
sachant rien «toutes les réponses à toutes les questions» ... Il se
décida à l'interroger de cette manière :
-
Pourquoi viens-tu ?
- Je
viens pour vous saluer,
et vous présenter mes respects, maître !
- Me
vois-tu ?
- Je n'ai
pas perdu mes yeux
pendant ces années, je vous vois, maître !
- Alors,
dis-moi, trouves-tu
que je ressemble à un âne ?
- Je
trouve que vous ne
ressemblez pas au Bouddha !
- Et
pourquoi ne
ressemblé-je pas au Bouddha ?
- Si vous
ressembliez au
Bouddha, quelle différence y aurait-il avec un âne ?
En
entendant cette réponse,
le vieux maître ouvrit les bras à son disciple. Nan-Ta avait accédé à
la Réalité profonde, où toutes les formes sont «unes» ; il était passé
au-delà des apparences. Il vivait désormais dans la paix que rien ne
trouble, le bonheur qui ne passe pas. Il avait connu l'Éveil. En
marchant ici et là sur les routes, il avait suivi le chemin des oiseaux.
Vive
la voie de
l'Éveil et le chemin des oiseaux !
Mercredi
21 juillet 2010
Rébellion
visionnaire d'un artiste (par le chanteur RENAUD)
Je m'suis
chopé 500 lignes :
«je n'dois pas pas parler en classe»
Ras l'bol de la
discipline ! Y'en a
marre c'est dégueulasse !
C'est même pas moi qui
parlais, moi
j'répondais à Arthur
Qui m'demandait, en
anglais,
comment s'écrit NO FUTUR.
Si on est punis pour
ça, alors je
dis : halte à tout !
Explique-moi, c'est
quand qu'on va
où ?
C'est quand même un
peu galère
d'aller chaque jour au chagrin
Quand t'as tell'ment
d'gens sur
Terre qui vont pointer chez «fous-rien»
Avec les d'voirs à la
maison j'fais
ma s'maine de soixante heures,
Non seul'ment pour pas
un rond mais
en plus pour finir chômeur !
Veulent me gaver comme
une oie avec
des matières indigestes,
J'aurais oublié tout
ça quand
j'aurai appris tout l'reste,
Soulève un peu mon
cartable, l'est
lourd comme un cheval mort,
Dix kilos
d'indispensable,
théorèmes de Pythagore !
Si j'dois avaler tout
ça, alors je
dis : halte à tout !
Explique-moi, c'est
quand qu'on va
où ?
L'essentiel à nous
apprendre c'est
l'amour des livres
Qui fait qu'tu peux
voyager d'ta
chambre autour de l'humanité,
C'est l'amour de ton
prochain, même
si c'est un beau salaud,
La haine ça n'apporte
rien, puis
elle viendra bien assez tôt.
Si on ne nous apprend
pas ça, alors
je dis : halte à tout !
Explique-moi, c'est
quand qu'on va
où ?
Quand j's'rai grand
j'veux être
heureux,
Savoir dessiner un
peu, savoir
m'servir d'une perceuse,
Jouer peut-être du
violoncelle,
avoir une belle écriture
Pour écrire des mots
rebelles, à
faire tomber tous les murs !
Si l'école permet pas
ça, alors je
dis : halte à tout !
Explique-moi, c'est
quand qu'on va
où ?
Tu dis que si les
élections ça
changeait vraiment la vie,
Y'a un bout d'temps,
mon colon,
qu'voter ça s'rait interdit !
Ben si l'école ça
rendait les
hommes libres et égaux,
L'gouvernement
décid'rait qu'c'est
pas bon pour les marmots !
Si tu penses un peu
comme moi,
alors dis : halte à tout !
Et maintenant, c'est
quand qu'on va
où ?
Vive les
rébellions visionnaires artistiques et les prophéties lumineuses
et les idéologies médiumniques !
Dimanche
27 décembre 2009
Éloge
du sourire (par Claude GAGNIÈRE)
- La
France, ton sourire fout le camp !
Française,
Français, ma
sœur, mon frère, toi qui détins longtemps aux yeux du monde, comme un
souriant monopole de l'esprit, n'es-tu pas en train de t'abandonner à
la morosité planétaire ?
L'époque
étant ce qu'elle
est... et la France n'étant plus ce qu'elle fut, les raisons de sourire
se font rares. Ne craignons pas de le dire tout net : Française,
Français, tu fais la gueule !
Notre
pays aux aimables
contours n'est plus aujourd'hui qu'un Héxagone tristement géométrique.
Quant à la langue harmonieuse qu'on y parlait, elle est en train de
céder la place à un sabir international, branché sur le computer et
indexé sur le dollar.
Le
sourire n'aurait-il plus
cours chez nous ou bien le considérerait-on comme la manifestation
d'une joie de qualité inférieure, un sous-rire en quelque sorte ? Ce
serait dommage, car rien n'est plus subtil que ce courant complice,
tout de nuance, qui s'établit entre deux êtres, éclairant les visages
et faisant pétiller les regards. Pourtant les occasions de sourire - et
de sourire français ! - ne manquent pas. Pour peu que nous laissions de
temps en temps nos ennuis au vestiaire, pour peu que nous décidions
d'oublier en bloc les tracasseries, les déceptions, la météo, les
élections, les transports en commun, le fisc, le patron, les ayatollahs
ou les colonels en particulier et les casse-pieds en général, nous nous
apercevrions que les thèmes aimables ou divertissants peuvent se
trouver partout.
Si tu n'as rien d'autre à offrir,
dit un proverbe chinois, alors,
offre ton sourire.
Vive
toutes les
raisons curieuses, insolites, bizarres, ou inattendues de sourire et
excluons toutes les formules de morosité !
Mardi
24 novembre 2009
Lyon
secret et
insolite - Les trésors cachés d'une mystérieuse (par Gérard Corneloup
et Gérard Amsellem)
Lever la tête vers une façade
d'immeuble
pas vraiment comme les autres, pousser une porte anonyme mais cachant
des merveilles, retrouver des restes romains dans un monde de béton ou
une ruelle agreste derrière des usines ... Découvrir une gargouille
érotique en un lieu qui l'est beaucoup moins ou un fort militaire
devenu école ou une manufacture des tabacs transformée en faculté ...
Marcher sur les traces d'un guérisseur qui eut l'Empire russe à ses
pieds ou suivre les pas d'un mage mystérieux ... Effleurer les pierres
d'une cour où moururent les canuts en révolte ou flâner sur une place
où auraient atterri des extraterrestres ...
Parcours
dans l'espace et
dans le temps, dans une ville qui sait garder ses souvenirs et ses
traces, mais sans les montrer au premier venu. Question de pudeur, sans
doute. L'image de cette «retenue» légendaire que les visiteurs d'hier
et d'avant-hier ... voir ceux d'aujourd'hui, se sont plu à remarquer, à
souligner, à railler. Car c'est bien connu, dans la cité bimillénaire,
on est pragmatique et observateur, avec un rien d'ironie face aux
fulgurances que peuvent amener «ceux d'ailleurs» , conscient, comme le
dit Guignol, que «tout le monde y peut pas être de Lyon» . On s'adapte,
on rajoute, on crée, mais on ne jette rien.
Le verbe
peut évoquer ce
patrimoine parallèle, rappeler des faits insolites, curieux,
surnaturels (ou supposés tels); il excelle à ramener en surface les
secrets enfouis. Mais il faut l'image d'aujourd'hui, rayonnante de
lumière et de couleur, dans une ville où un père inventa les
autochromes et ses fils le cinéma. En toute simplicité. L'image captée,
emprisonnée, restituée, qui excelle à retrouver ces traces du passé
dans un présent largement ouvert vers l'avenir.
Passé,
présent, avenir : la
trilogie de la vie d'une cité est alors complète. Il ne reste plus qu'à
ouvrir ce livre et à marcher dans la ville ... en s'accordant force
poses sur une place, sur un belvédère, dans un jardin ou dans quelque
«bouchon», bien sûr !
Un
immeuble construit selon
les principes de la numérologie, un cyclope à trois yeux, un pavé
encore maculé du sang du président Sadi Carnot, une porte discrète
-dernier témoin des fortifications de la ville- , un château
néogothique dans le quartier de Montchat, la première piste de ski
artificielle jamais construite, une église dépourvue d'escalier, les
vestiges d'un couvent de Carmes, le bouchon où Jean Moulin donnait ses
rendez-vous secrets, un restaurant installé dans une commanderie de
moines antonins, une ancienne maison de garde-barrière rescapée de
l'urbanisation ... Lyon recèle bien des trésors cachés !
Vive les trésors cachés de la
cité de
Lyon, secrète et insolite et mystérieuse !
Jeudi
9 octobre 2008
Cheminer
dans Lyon (par TopoGuides de FFRANDONNÉE)
Lyon a plus de deux mille ans
d'existence et les grandes étapes de sa construction ont été
tributaires de sa géographie. Créée par Munatius Plancus en 43 avant
J.-C. qui bâtit l'oppidum sur la colline de Fourvière, la cité était,
trente ans après, la plus peuplée des Gaules. La ville administrative
romaine était installée sur cette colline (forum vetus, d'où
Fourvière) tandis
qu'au pied de l'autre colline, la Croix-Rousse, s'implanta Condate, le
quartier populaire gaulois. Sur une île, un peu plus au sud, Canabae,
le
quartier des affaires, contrôlait la navigation.
L'équipement
de la ville de
Lyon se poursuit actuellement avec la création de nouveaux pôles
d'activité : la Cité internationale vers le Parc de la Tête d'Or,
Lyon-Confluence au sud de la Presqu'île ou le quartier de l'Industrie à
Vaise.
Depuis
1998, sous
l'impulsion de son maire de l'époque, Raymond Barre, les quartiers du
Vieux-Lyon et des pentes de la Croix-Rousse sont inscrits par l'Unesco
au Patrimoine mondial de l'Humanité, et la vocation touristique de la
ville a désormais supplanté son passé industrieux.
L'urbanisme
de la cité a
évolué en fonction des époques, des besoins des hommes et des moyens
techniques dont ils disposaient. C'est ainsi qu'au cours des siècles le
forum vetus
de Lugdunum dont
la superficie atteignait à peine 1000 m² est devenu la vaste métropole
urbaine qui s'étend aujourd'hui sur près de 5000 hectares. Des fouilles
archéologiques ont permis de mettre à jour les sites primitifs :
l'oppidum sur la colline de Fourvière qui marque la fondation de la
ville, Condate la gauloise et l'active Canabae dans la Presqu'île.
Lugdunum était alors la ville la plus importante des Gaules.
Au cœur
de ce carrefour
européen s'entremêlent vestiges romains et architecture contemporaine,
gastronomie et sport de haut niveau, soieries et biotechnologies,
traboules profondes et parcs luxuriants.
Des quais
de Saône aux
berges du Rhône, de Fourvière à Croix-Rousse, de l'amphithéâtre
gallo-romain à la Cité internationale, de la Roseraie à la Part-Dieu,
tout est dépoussiéré, contraste, beauté, air, eau et vie.
Imprégnez-vous
de
l'atmosphère florentine du Vieux-Lyon, gravissez jusqu'à l'éclectique
basilique, traversez ces mystérieuses traboules, revivez la soierie sur
les pentes, flânez des Brotteaux à la Guillotière, courez au Parc de la
tête d'Or, supportez l'Olympique Lyonnais à Gerland, regagnez le calme
au village de Montchat, faites une halte à Monplaisir au cinéma des
frères Lumière avant de revenir place Bellecour dans les lumières de la
Presqu'île.
Lyon se
découvre alors,
petit à petit, et se savoure comme sa gastronomie. Nul excès de
précipitation ne doit guider vos pas. Randonner, c'est aussi découvrir
une ville cosmopolite où le parler «yonnais» des «gones» résonne du
fleuve aux collines.
Et si,
lors de votre
cheminement, vous entendez des éclats de voix, ne vous effrayez pas,
c'est seulement Guignol qui vous souhaite une agréable ballade.
«Eh
bien vois-tu, gone ou fenotte, c'est pas par des boulevards biens
larges et bien plats qu'on va avancer. Alors tâche moyen de prendre des
souliers bien regrollés que sont fait pour marcher et pas pour
paraître. Si te veux pas nous écouter et que manquablement te fais un
patacul, après faudra pas venir gongonner qu'on te l'avait pas dit !»
C'est
prévenu par ces bons
conseils que nous pouvons parcourir la ville pour tâcher de découvrir,
à «cha peu», ses trésors cachés.
Vive les randonnées
pédestres
dans la ville de Lyon !
Vendredi
13 avril 2007
Basilique
de Fourvière à Lyon et Cathédrale Saint Jean du Vieux-Lyon
Basilique
de
Fourvière à Lyon
Cathédrale
Saint Jean
du Vieux-Lyon
Mardi 11 juillet 2006
Parc
de la Tête d'Or à Lyon
Voici
donc le Parc de la Tête d'Or à Lyon situé sur les bords du Rhône et qui
couvre une superficie de 105 hectares comprenant un lac de 16 hectares.
On y pénètre gratuitement par 7 entrées et les vastes pelouses d'esprit
romantique alternent avec des bosquets d'arbres plus que centenaires.
Les massifs fleuris, les parterres de roses ou de pivoines, apportent
en toutes saisons des touches colorées et parfumées. Ce Parc de la Tête
d'Or demeure un des plus grands et plus beaux parcs urbains de France.
Il m'arrive d'y faire des plongées dans cette nature en y randonnant
pédestrement avec un chapeau sur la
tête, des lunettes de soleil sur le nez, et des écouteurs, sur mes
oreilles, reliés à un balladeur MP3 pour écouter de la musique en
marchant : bons moments de plaisir et de détente en cotoyant les
lyonnaises et les lyonnais s'adonnant aux activités diverses et variées
et jeux de plein air.
Nature et musique
et détente !
Samedi 24
juin 2006
Transports
en
commun (TCL) et Vélo'V à Lyon
• Dieu ne doit pas souffrir, ni des sottises du prêtre et du
rabbin et de l'imam, ni des niaiseries des Papes et des Patriarches et
des Ayatollahs.
• Ce qui est
aisé à croire ne vaut pas la peine de croire.
• Le démon ne
peut rien sur la volonté, très peu sur l'intelligence, et tout sur
l'imagination.
• La plus
belle ruse du Diable est de te persuader qu'il n'existe pas.
• Grâce à la
flamme de l'Espérance, il est possible de rallumer les flammes de la
Paix, de la Foi, de l'Amour...
• L'esprit
est toujours la dupe du cœur.
• Il ne
suffit pas d'avoir de l'esprit : il faut en avoir encore assez pour
s'abstenir d'en avoir trop.
• Les mots
sont les passants mystérieux de l'âme.
• Toute âme
est une mélodie qu'il s'agit de renouer.
• On n'est
pas vieux tant que l'on continue à chercher.
• La pureté
est le pouvoir de contempler la souillure.
• Le propre
du militaire est le sale du civil.
• La nature
ne donne pas le goût de la perfection : on ne la conçoit ni meilleure
ni pire.
• La logique
mène à tout, à condition d'en sortir.
• La
philosophie n'est pas une illusion : elle est l'algèbre de l'histoire.
• Les
certitudes ne sont pas des illusions : elles sont les psychorigidités
et les aliénations du présent.
• Les
paradoxes d'aujourd'hui sont les préjugés de demain.
• La Science
ayant, dans le Language, trouvé une confirmation d'elle-même doit
devenir une CONFIRMATION du Language.
• Nous
respectons la raison, mais nous aimons nos passions.
• L'éducation
publique pousse à la démocratie, l'éducation particulière mène droit au
despotisme.
• Liberté,
Égalité, Fraternité ou bien Amour, Justice, Paix ?
• La morale
est une science frivole si l'on ne la confond avec la politique et la
législation.
• Le
moraliste perfectionne l'expression du Mal pour exalter l'expression du
Bien (doctrine bien connue du Fanatisme).
• Tout parti
vit de sa mystique et meurt de sa politique.
• Dire bien
la voie droite et cheminer soi-même par des sentiers obliques et
sinueux ?
• Le
capitalisme ne peut être pensé que par le communisme.
•
L'occultisme : tradition antique des forces cachées (hyperphysiques) de
la Nature, de l'Homme et du Plan divin.
• Chaque
civilisation a les ordures et les putréfactions qu'elle mérite.
• On
s'ennuierait vite sans les informations médiatiques des psychorigidités
sociales démocratiquement roublardes et fourbes.
• Les
stupidités et les célébrités et les psychorigidités n'ont pas de
nationalité ni de religion ni de profession.
• L'habit de
la Nationalité Française (ou celui du Sans-Papiers) ne fait pas le
moine.
• On croit
mourir pour la patrie; en fait, on meurt pour des gouvernements et des
financiers et des industriels.
• À moitié
victime, à moitié complice : comme tout le monde.
• Ne rends
jamais quelqu'un ou quelqu'une victime de toi-même.
• Il y a des
êtres humains si intelligents qu'on se demande si quelque chose peut
encore les intéresser.
• Le sage est
celui qui s'étonne de tout.
• Oublie, en
urgence, tout ce qui n'est ni vrai, ni bon, ni utile.
• Le plus
lent à promettre est toujours le plus fidèle à tenir.
• Il se croit
des talents et de l'esprit : il est riche.
• Ne te
laisse jamais acheter par l'argent.
• L'argent
n'a pas d'idées.
• Commerces
ou Services ou Servitudes ? Collaborations ou Contributions ou Corvées
? Activités ou Œuvres ou Travaux ?
• Adorations
extatiques sacramentelles ou bien Autels consacrés ou bien Bureaux
d'idéologues ou bien Artisanats de dextérités manuelles ?
• La moitié
d'un ami, c'est la moitié d'un traître.
• L'ennui
naquit un jour de l'uniformité.
• Diversité,
c'est ma devise.
• Dévisager
autrui ou bien Envisager autrui ? Tel serait l'enjeu de l'Altruisme.
• En se
résignant, le malheureux consomme son malheur.
• Il n'y a
qu'un devoir, c'est celui d'être heureux.
• Il n'est
pas au pouvoir de notre volonté de ne pas souhaiter d'être heureux.
• Nous
n'aurons jamais de repos, le présent est perpétuel.
• Je préfère être un être humain à paradoxes
plutôt qu'un
être humain à préjugés.
• Les paradoxes d'aujourd'hui sont les préjugés de
demain.
• La
mission
de l'art n'est pas de copier la nature, mais de l'exprimer !
• L'art est
un cheminement studieux vers une école buissonnière.
• L'émotion
ne s'ajoute ni ne s'imite. Elle est le germe et l'œuvre est l'éclosion.
• En art, il
n'y a pas d'effet sans entorse à la vérité.
• Ne
demandons pas à l'artiste plus qu'il ne peut donner, ni au critique
plus qu'il ne peut voir.
•
Contentons-nous de l'art pour faire réfléchir et non pas pour
convaincre.
• L'art est
fait pour troubler, la science rassure.
• Il n'est en
art qu'une chose qui vaille : celle que l'on ne peut expliquer.
• Un tableau
artistique ne vit que par celui ou celle qui le contemple.
• Ceux qui
vont de l'avant tournent le dos aux suiveurs : c'est tout ce que les
suiveurs méritent.
• Le progrès
en art ne consiste pas à étendre ses limites mais à les mieux connaître.
• Mieux
connaître ses limites contribue sûrement à pouvoir les repousser.
• Au royaume du MOI, le JE(U) est exponentiel
(maxime du
Comédien).
•
Définir une
chose, c'est substituer la définition à la chose.
• Construire,
c'est assembler des éléments homogènes. Bâtir, c'est lier des éléments
hétérogènes.
• Tout état
est toujours complémentaire de l'état qui l'a précédé.
• L'avenir
est du passé en préparation.
• L'humour
est une tentative pour décaper les grands sentiments de leurs sottises.
• Je ne peux
pas admettre la violence, même contre la violence.
• Tout âge
porte ses fruits, il faut savoir les cueillir.
• Aimer,
c'est trouver sa richesse hors de soi et c'est la moitié de croire.
• Aimer,
c'est la seule raison de vivre et tout le reste n'est rien.
|

N'oubliez
pas
d'aller visiter mon site Web personnel :
http://www.staleeskiberg.net
et
en particulier la rubrique « archives MEMOWEB du site » !
|
Contact :
luclaverlochere@lavache.com
LUCKYLAVBLOG © 2012 --- hébergement Net4all.ch